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Le Blog de l'ancien Freelance

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mardi 7 octobre 2008

Architecte sans le savoir ? Ou se croire architecte sans l'être ?

Après avoir suivi une formation sur le framework d'architecture de Capgemini, j'ai pu mettre le doigt sur ce qui aurait dû être une évidence depuis longtemps : je pratique l'architecture d'intégration et l'architecture de systèmes d'information depuis des années ! En effet, durant ma période chef d'entreprise j'ai imaginé et bâti toute l'infrastructure de mon centre d'hébergement, j'ai fait de même pour divers client, le plus notable étant l'étude "depuis une page blanche" d'un casino virtuel (malheureusement pas encore en ligne pour des raisons législatives).

Mais une autre évidence est apparue tout aussi rapidement. En effet, l'architecture c'est un peu comme la sécurité informatique : tout le monde croit tout savoir dessus, tout le monde se croit à l'abri, personne ne pense avoir besoin de spécialistes sur le sujet.

Et pourtant.... Qu'elle perde de données, et une entreprise à plus de 80% de chances de disparaître. Qu'elle néglige son architecture, et elle perdra en efficacité et en compétitivité, souvent même au point de dépérir.

D'ailleurs je suis persuadé que d'autres métiers souffrent du même manque de reconnaissance. Pour faire un parallèle avec le métier d'architecte (en bâtiments), c'est un peu comme si tout le monde se croyait capable d'en être un, sous le prétexte qu'il n'est pas bien compliqué de dessiner le plan d'un appartement, oubliant complètement tout ce qui est moins visible : tuyauteries, électricité, mais aussi les services communs comme les ascenseurs ou encore la solidité même du bâtiment (et je suis sur que j'en oublie) !

lundi 28 juillet 2008

Cool de chez cool !

Mince ! Déjà trois mois que je n'ai plus écrit de billet ici ?

Mais ... cela veut aussi dire que cela fait cinq mois que je suis passé en CDI ? Woaw ! Le temps est peut-être venu pour un premier bilan un peu plus à froid que les premiers.

Le trajet : je comprends maintenant où est le problème. Ce n'est pas le trajet lui-même : ce sont les horaires d'ouverture des commerces. Et même plus que les horaires, ce sont les jours d'ouverture qui me posent des problèmes. Dès que je veux acheter quelque chose d'un peu particulier, que je ne peux pas trouver dans un hyper ou sa galerie marchande, quelque chose qui n'est pas à deux pas de chez moi, je suis contraint de sacrifier une partie de mon samedi. Et du coup je me retrouve à concentrer mes activités sportives le dimanche. Pas drôle. Dites, Messieurs du Gouvernement..... Et si vous teniez la promesse de libérer les énergies, en levant l'interdiction du travail le dimanche ?

Le rythme de travail, les contraintes, l'équipe, etc. Bref, tout ce qui fait la différence entre travailler en indépendant et travailler comme employé : la principale différence vient de l'organisation. Auparavant je devais consacrer une partie de mon activité à rechercher des clients, une autre en paperasses (je suis sur que les sept plaies d'Egypte ce n'est rien à côté de celle-là !), faire de la veille technologique pour me maintenir à niveau, etc. Aujourd'hui je pourrais me contenter de développer. Heureusement, j'aime ce que je fais, et j'aime faire de la veille, sinon c'est ici qu'il y aurait danger de sclérose intellectuelle. Comme je le répètes à l'envie à mes enfants : faites les études qui vous mèneront à un métier que vous aimez, car une vie professionnelle dure environ 45 ans. Et 45 années à ne pas faire ce qu'on aime, c'est long ! Je ne remercierai jamais assez les fondateurs du club informatique de mon lycée sans lesquels je n'aurais certainement pas découvert cette passion !

Les regrets : toujours aucun. Pourvu que ça dure !

lundi 21 avril 2008

Retour vers ma jeunesse......

.... non que je me considère comme déjà "vieux", mais dans mes meilleurs souvenirs reviennent immanquablement mes années "jeunes" d'études.

Voici qu'on m'annonce que je vais devoir bientôt devoir suivre une semaine de formation. Enfin... Quand je dis "devoir suivre", ce n'est certainement pas dans le sens "subir" tant j'adore apprendre, surtout si je peux mettre en pratique !

Mais comment peut-on ne pas aimer apprendre ? Comment peut-on rester bien pépère dans son coin à surtout ne pas bouger ? Je crois que si je devais citer une raison majeure pour choisir mon métier, ce serait bien l'obligation d'apprendre en continu !

lundi 7 avril 2008

100Km par jour, ça use, ça use ?

Un mois et demi de CDI, tout va toujours (très) bien, mais une question m'est posée plutôt souvent.

J'habite à 50Km (à 500m près) de mon lieu de travail, soit une quarantaine de minutes de trajet.

Quand j'étais étudiant, entre la Citée U et mon école, il y avait 3/4 d'heure de métro. Peu après, embauché près de Dijon, j'avais presque 1/2h de trajet, sans compter les fois où je devais me rendre pour la journée à Paris (300Km). J'ai travaillé pour la première fois à Sophia Antipolis il y a une vingtaine d'années, et depuis il n'y a pas eu de glissement de terrain changeant les distances d'avec mon domicile ;-)

Bref, cet ordre de distance ou de temps de trajet n'est pas du tout un problème, je dirais même que cela m'indiffère.

Or presque tout le monde semble effaré que je puisse parcourir de telles distances pour travailler.

Alors :
1) Suis-je le seul à travailler à plus de 10 minutes de mon domicile ?
2) Et pour vous, serait-ce rédhibitoire ?

vendredi 21 mars 2008

Je m'amuse toujours comme un petit fou......

Eh oui, je suis plutôt satisfait de mon choix de passer en CDI.

Il faut dire qu'après seulement (presque) un mois, plus tout ce que j'ai encore du faire pour mes anciens clients afin de fermer proprement mon entreprise et de ne laisser personne sans solution, j'ai quelque part encore l'impression d'être en mission (c'est aussi ça être (pardon : avoir été) freelance : toujours trouver une solution aux problèmes de ses clients, souvent avant même qu'ils n'aient la moindre idée de ce qui pourrait leur arriver).

lundi 3 mars 2008

Ce devait être prémonitoire.....

Je titrais il y a peu "bientôt le freelance en CDI", billet d'humeur suite à une ancienne rencontre avec une petite SSII bien peu sérieuse.....

Et depuis j'ai eu droit à un scénario relativement proche avec une autre SSII. Tout y était : le passage de N+1 en N+1, le rendez-vous chez le client final, les réponses à donner à des clients, les délais.... Si ce n'est peut-être que les N+1 étaient réellement des N+1, plus de méfiance de ma part, et surtout beaucoup plus de sérieux de la part de la SSII.

J'annonce donc aujourd'hui que je suis en train de mettre un terme à mes quinze années d'expérience en tant que freelance et/ou chef d'entreprise, pour changer de vie, et passer en CDI.

Resteront beaucoup de souvenirs, d'expériences inoubliables et extrêmement enrichissantes.

Si j'ai un conseil à donner à celles et ceux qui ont les nerfs solides, une grande capacité de travail, qui savent s'imposer une discipline, une rigueur de conduite, et qui n'ont pas peur du risque, c'est de tenter l'expérience de l'indépendance, elle est tout simplement fabuleuse !

PS: Et n'hésitez pas à me questionner si vous voulez vous lancer !

mardi 19 février 2008

Et maintenant le freelance en CDI ?

Voici une péripétie qui m'est arrivée il y a bien longtemps, mais que je voulais vous conter :

Contacté par une SSII pour une éventuelle mission, et après une conversation téléphonique au cours de laquelle j'ai indiqué que je n'étais pas fermé à un CDI si une opportunité intéressante se présentait, rendez-vous est pris dans leurs locaux.

Au cours de la rencontre, je suis passé de N+1 en N+1, me rendant bien compte que de mission il était de moins en moins question, le sujet du CDI revenant comme un refrain. Après être allé jusqu'à indiquer mes prétentions, le rendez-vous se termine par la promesse de recevoir sous moins d'une semaine une proposition d'embauche en CDI.

Un peu plus de deux semaines plus tard, n'ayant toujours pas reçu la moindre nouvelle et devant répondre à un client potentiel pour une mission d'assez longue durée, je relance pour connaitre leur offre éventuelle afin de pouvoir choisir en connaissance de cause. Me voici convié à un rendez-vous chez un client de cette SSII (?), qui vire à l'évaluation d'adéquation de mon profil avec un poste à pourvoir chez ce client. Et de proposition salariale toujours point !

C'est ici que cela devient amusant : dans la réalité, la SSII a "peut-être" un poste à pourvoir chez un client, ayant un profil qu'ils n'ont pas en réserve...... et cherche donc à embaucher en CDI pour une mission précise chez un client ! Qui a dit "prêt de main d'œuvre" ? ;-)

Quant à l'offre éventuelle de la SSII, elle devait attendre la réponse du client final sur mon adéquation au profil recherché, soit au minimum encore dix jours.......

En définitive.... Si cette SSII me contactait à nouveau un jour (et elle ne l'a toujours pas fait, malgré quelques mois écoulés) je pense que je vais leur indiquer que je ne suis plus disponible, sauf pour une mission, une vraie ! 8-)

mardi 11 décembre 2007

Après tout, pourquoi pas ? Allez, je me lance !

Encore un nouveau métier ?

Non, pas cette fois-ci.

Il y a longtemps que j'y pensais, et des discussions récentes m'ont décidé à franchir le pas : je viens de créer un "hub" sur Viadéo (pour ceux qui ne connaissent pas encore, regardez dans le bandeau vertical, à droite vers le haut de votre écran).

Voici donc "Méthodes de travail alternatives au CDI". Comme écrit en présentation sur Viadéo, ce "hub" se veut un lieu d'échanges entre ceux (et celles, évidemment !) qui ont délibérément décidé de tourner le dos à une carrière toute tracée, et refusent de savoir que quoi qu'ils fassent ils seront à un point bien précis de leur carrière dans 10 ans. En un mot, les "précaires par choix".

Pourquoi avoir créé ce "hub" ? La réponse est évidente et pourtant ressemble à une boutade : parce qu'il n'existait pas. Comment se fait-il qu'alors que de plus en plus de travailleurs tournent volontairement le dos au CDI (freelances bien sur, mais aussi portage, CDD, etc.), il n'existait aucun véritable lieu d'échange qui leur soit consacré ?

Attention : ce n'est pas un endroit pour tirer à boulets rouges sur le CDI (même si certains messages vont dans ce sens...), c'est un centre d'échanges entre les adeptes du "vivre et travailler libre", et une source d'informations pour ceux que l'aventure tente.

J'espère à bientôt là bas aussi, ce blog me servira aussi de passerelle vers ceux qui ne sont pas inscrits sur Viadéo, et se fera (entre autres) l'écho de ce qui se dira "là bas".

jeudi 15 novembre 2007

Bien le bonjour de Lyon......

.... où je suis bloqué ..... merci les grévistes de la SNCF !

Heureusement que le travail est là pour m'occuper. Je prends toujours autant de plaisir à installer des logiciels, les paramétrer, les modifier (merci l'Open Source), conseiller, et cette fois-ci dialoguer avec le chef de projet (oui, je travaille aussi bien en tant que chef de projet que développeur).

Cependant, j'ai en moi une colère froide :

Je travaille toute l'année, ne prends au mieux que 2 semaines de vacances par an, suis mobilisé 24h/24.
Je n'ai pas la moindre sécurité d'emploi (mais je ne m'en plains pas .... au contraire !).
Travailler le dimanche, je sais ce que cela signifie : plus de 8 mois par an je le fais, de 8h30 à 19h sans coupure (un sandwich suffit bien à midi !).
Travailler la nuit, je sais aussi : j'ai tenu une console en rotation 24h/24. Pour un autre poste, combien de fois ais-je dû me lever pour arriver au bureau à 4 heures du matin, afin de procéder à des opérations de maintenance aux heures où les serveurs sont les moins sollicités ?
Les jours fériés, y compris la Saint Sylvestre ou la nuit de Noël au bureau, je l'ai déjà fait.

Mais ne parlons pas que de moi : ceux qui travaillent dans des compagnies aériennes, dans l'hôtellerie, les loisirs, les transports routiers, maritimes, la restauration, les casinos, font les 3/8 en usine, etc. etc. etc. Tous ceux là (et ils sont des millions !) connaissent bien cela !!!

Alors, de grâce, Mesdames et Messieurs de la SNCF .... quelles que soient vos raisons, légitimes ou pas, quand vous faites la grève, prenant en otage tout un pays, tous ceux qui vous payent, aussi bien en achetant un billet que par leurs impôts, quand vous empêchez de se déplacer et de prendre des vacances principalement ceux qui n'ont pas les moyens de se déplacer autrement, évitez d'utiliser vos horaires comme prétexte comme vous tentez de le faire en ce moment !!!!!

PS: J'oubliais ... si j'ai un jour droit à la retraite (ce qui n'est pas encore sur...) ce ne sera pas à 50 ans, elle ne sera pas calculée sur mes derniers mois de travail ... et sera misérable. C'est aussi cela être freelance : préparer une retraite ... par capitalisation !

vendredi 19 octobre 2007

C'est fait, je suis encore un autre.

Devant moi, l'inconnu. Derrière moi un si long chemin que j'ai du mal à le résumer. De chaque côté des occasions passées, manquées ou écartées c'est selon.

Et au présent, un produit et un concept à lancer.

De développeur, serais-je devenu communiquant ? Publicitaire ? Que nenni ;-) Juste une adaptation de plus...... Que je ne vais pas revendiquer sur un CV.....

Voici plus d'un an que je peaufine un nouveau service, que j'en développe toute l'infrastructure logicielle, frontend et backend. Plus d'une année à présenter à des utilisateurs potentiels, les écouter, intégrer leurs remarques, tester (unitaires, fonctionnels, non régression, etc.)... et présenter à nouveau. Serait-ce de l'eXtreme Programming ? Corrigez-moi si je me trompe, mais à la programmation en binôme près on dirait bien.... et pourtant je n'en ai jamais suivi la moindre formation.

Donc je me résume : Je développe "à la XP", et je lance un produit "comme un communiquant", alors que je ne pourrais revendiquer ni l'un ni l'autre devant un recruteur.

Finalement, je confirme que je suis de plus en plus heureux d'être freelance !

mercredi 5 septembre 2007

Profil rare, ou rarement le profil ?

Même si je me sens bien en tant que freelance, je ne m'interdis pas de changer en cas d'opportunité intéressante. Pour cette raison j'ai participé à quelques entretiens il y a peu.

J'en tire un constat stupéfiant : plus une personne sait faire, moins on sait quoi lui faire faire ! En parallèle, je suis effaré par le niveau de spécialisation recherché.

Au cours de ma carrière, ayant été tour à tour (ou en même temps !) et dans le désordre programmeur, analyste, chef de projets, architecte système, directeur informatique, chef d'entreprise, consultant AMOA, chef d'équipe, pupitreur, chargé de clientèle ; je ne pense pas pouvoir faire une liste complète de tout ce que j'ai été amené à utiliser : C, C++, PHP, Perl, AJAX, MySQL, HTML, DNS, SMTP, X25, Unix, Linux, Windows, XML, divers assembleurs, anglais, allemand, italien, Apache, IIS, SPIP, Doxygen, Nagios, Monit, CVS, Web services, Eclipse, JavaScript, paiements en ligne, recrutement et gestion d'équipes, Joomla, osCommerce, etc. etc. etc.
....et pourtant.... quand en entretient on me demande "connaissez-vous Oracle", je ne peux pas répondre oui. Pas plus que je ne peux prétendre maitriser parfaitement le paradigme objets (même si j'ai déjà programmé quelques petits objets) ni C++, ni pouvoir installer Nagios sans relire sa documentation ni être capable de relire une expression régulière Perl sans consulter un manuel et me creuser un peu la tête, et j'ai géré tous mes projets sans connaitre CMMI ni PMI !

Et me voici face au regard désolé du recruteur "votre CV est très beau, mais pour ce poste il nous faut une personne qui soit opérationnelle hier matin et qui maitrise à 200% Nagios (ou C++ ou PMI ou XSLT)".

L'informatique serait-elle en train de devenir un métier aussi découpé en micro-spécialités que celui des ouvriers spécialisés des débuts de la révolution industrielle, où ils ne devaient savoir faire qu'une seule et unique chose mais à une cadence infernale ?

Un savoir trop "horizontal" rend-il irrécupérable en entreprise ?

mercredi 25 juillet 2007

Savoir parler d'argent.....

J'ai lu aujourd'hui même un billet soulignant très justement la grande difficulté à parler d'argent dans une offre d'emploi.

Ce billet est bien fait, mais je pense pouvoir ajouter quelque chose :
Afficher un salaire permet selon moi de mieux recruter : Si il est bas, on évite de perdre du temps avec des personnes dont les prétentions sont élevées... Et si il est haut, on pourra attirer les meilleurs profils bien plus facilement, surtout ceux déjà en poste ailleurs. En effet, une personne en veille n'a pas envie de courir après toutes les offres, mais uniquement celles qui lui font miroiter ce qu'il attend !

Dans "le monde des freelances" il y a un parallèle qui est l'évaluation du tarif d'une mission. Nous pouvons travailler aussi bien au temps passé qu'au forfait, ce qui est une peu l'équivalent d'un CDD ou d'un CDI, avec toutefois une très grande différence : quand nous travaillons au forfait, nous devons terminer le travail, ce qui n'est pas toujours le cas pour un CDD.....

Dans les négociations arrive toujours le moment de parler d'argent. A ce moment que faire ? La première règle est simple : connaitre les prix du marché. La seconde est à peine plus compliquée : savoir ce que l'on cherche.
Dit autrement :
- Tenez-vous absolument à ce poste ou cette mission ? Un sacrifice financier est acceptable.
- Avez-vous d'autres possibilités ? A vous de décider !

J'oubliais : pour voir le billet dont je parle, c'est par ici.

vendredi 22 juin 2007

Comment démontrer ses capacités en langues étrangères ?

Dans cet article, je vais prendre l'anglais comme exemple, principalement parce que c'est la langue étrangère de référence, et certainement la plus utilisée dans le monde des affaires (même si en réalité on entend plus souvent parler "globish" !).

Quand on fait plus que se débrouiller, comment se distinguer de tous ces C.V. sur lesquels il y a écrit "anglais : lu, écrit, parlé" ?

Et quand on est recruteur, comment être sur que cela ne signifie pas simplement que le candidat arrivera à ne pas coucher dehors et mourir de faim si on l'abandonne dans un pays anglophone ?

Il y a bien sûr les deux tests les plus connus : TOEFL et surtout TOEIC. Mais que peut-on faire d'autre ?

Pratiquer, et pratiquer encore ! Ici l'imagination est au pouvoir : correspondants anglophones (on peut toujours trouver une passion sur laquelle échanger), paroles des chansons, radios anglophones, télévisions anglophones. Il y a CNN bien sur, mais également CNBC, la BBC, etc. avec l'avantage accessoire de se rendre compte que nos journaux ne voient pas forcément les choses de la même façon, et ne sont pas forcément non plus les plus en avance sur certains sujets (le tout sans même parler d'objectivité !). Quand on pratique régulièrement il devient facile de le faire savoir au cours d'une conversation, et surtout on évite d'être "rouillé" si l'interlocuteur veut faire un test sur le champ !

Et quand on maitrise bien un sujet, au point d'avoir été publié, pourquoi ne pas écrire aussi pour des magazines anglophones ?

mardi 5 juin 2007

Sécurité ... ou bon sens ?

Petit résumé "à chaud" d'une conversation avec un confrère (ou presque : il a un emploi dans une assez grosse boite ... où il s'ennuie prodigieusement et où j'ai l'impression qu'il ne reste que par habitude, ou par peur du changement !).

Nous comparions nos méthodologies de développement, et il s'est avéré qu'il développait vraiment vite. Son secret : écrire directement un prototype pour que ses "clients" puissent voir ce à quoi s'attendre, demander des ajustements, puis l'étoffer pour en faire son application. "Extreme Programming" me direz-vous ? Pas vraiment : d'itération, point : seulement une progression linéaire. Et les tests lui demandais-je ? Pas besoin me répondit-il : les utilisateurs me signalent quand quelque chose ne va pas !

Je crois que j'ai compris pourquoi tant d'attaques sur des failles banales passent !

Au fait.... Quand vous recrutez, vous faites comment pour tester vos candidats ? Votre flair et les avis des futurs confrères du recruté suffisent, ou vous avez trouvé le moyen de tester les candidats en conditions réelles ? ;-)

jeudi 17 mai 2007

Le Web 2.0 en s'amusant.....

... et il y a déjà bien plus d'un an !

Au tout début de l'année 2006, je me suis mis en tête d'utiliser Google maps pour faire de la géolocalisation sur Monaco. Afin de profiter totalement de l'API fournie, j'ai utilisé moi aussi AJAX.

Résultat : une application LAMP qui génère du JavaScript, des fenêtres (en popup) qui modifient le contenu d'une autre fenêtre, tout en mettant à jour une base MySQL.

Le prototype est encore visible en cliquant ici.

Vous pouvez ajouter des cartes, des points, les modifier, supprimer, etc. rien de précieux n'est stocké ici. En contrepartie, je ne garantis pas la tenue dans le temps de vos informations (je ferai le ménage de temps en temps).

mardi 8 mai 2007

Le freelance est-il l'avenir de l'homme ?

En parcourant d'autres blogs sur PacaJob, je suis tombé sur un billet (voir ici) où une personne se demande "Pourquoi les employeurs dans le domaine immobilier sont de plus en plus à proposer des places de commerciaux indépendants que des places salariées" ?

En clair et par extension, ne dit-il pas que les employeurs font de plus en plus appel aux freelances, et (par contrecoup) accordent de moins en moins de CDI ?

Sommes-nous en train d'assister à une évolution irrésistible au terme de laquelle le contrat freelance sera, sinon la norme, aussi répandu que CDI, CDD, ou intérim ?

Je ne souhaite pas du tout cela, pas par crainte de voir de plus en plus de freelances me concurrencer, car chacun est unique et je suis persuadé qu'il y aura toujours de la place pour chacun (à condition d'être bon et d'aimer cela, bien sûr !) mais, entre autres, parce que le "tout freelance" comporte un risque grave : celui de voir naitre des entreprises fourre-tout, tellement flexibles et variables qu'elles n'auront plus de vision d'avenir.

Cependant, force est de reconnaitre que les entreprises devant (elles aussi) faire face à l'incertitude du lendemain, la solution CDI + freelance permet de minimiser certains risques.

vendredi 27 avril 2007

Ecrire aussi pour des magazines.

Il y a longtemps que cette idée trottait dans ma tête, et c'est aujourd'hui chose faite : j'ai commencé à rédiger des articles pour des magazines.

Comme il faut bien qu'il y ait un début, pour le moment seul un article dans un magazine est déjà publié, mais un autre est en cours de finalisation, en deux versions pour deux autres magazines qui l'attendent.

Si vous voulez en savoir plus sur mon premier article, vous pouvez consulter le site de Hakin9 magazine.

Pour le prochain, je change totalement de sujet : ce sera autour du développement d'un plugin pour SPIP, donc du PHP.

mardi 24 avril 2007

Merci ... ou pas ?

Je dois dire que je me sens honoré que cette semaine mon blog soit mis en avant. Les statistiques ont progressé, mais .... aucun commentaire !

Personne n'a envie de parler de mes billets ? Est-ce mes sujets qui sont mal choisis ? Est-ce les présidentielles qui occupent tout votre temps ?

Un message permet de savoir beaucoup de choses, de mieux rédiger, de communiquer, etc. Que de l'utile pour trouver un nouvel emploi...

Un commentaire ne prend que quelques secondes, alors n'hésitez plus, cliquez sur le bouton juste sous ce message !

jeudi 19 avril 2007

L'indépendance, un rêve ?

- Interlocuteur au regard envieux : "Tu es indépendant ? Génial ! Tu peux faire ce que tu veux, travailler quand ça te chante, etc." - Moi : "Tu sais, un client c'est beaucoup plus exigeant qu'un chef de service !" (regard étonné de l'interlocuteur)

Eternel malentendu : oui, être freelance c'est être libre, mais non cette liberté n'est pas celle de se prélasser à la plage !

Etre freelance c'est être adulte, savoir se gérer tout seul, savoir travailler sans relâche quand il y a un contrat et, entre deux, se former, prospecter, en bref : travailler encore. La contrepartie est à chercher dans la variété, le fait d'être certain de ne pas se retrouver à serrer le même boulon pendant dix ans.

Et vous, cela vous plairait de devenir freelance ?

Je vous suggère de lire cet article, et de suivre le lien.

mercredi 18 avril 2007

La réactivité et l'organisation.

Etre freelance c'est aussi être très réactif et organisé : toujours prêt pour une nouvelle mission, mais aussi savoir gérer plusieurs clients en même temps.

Un exemple (vécu) de tâches à gérer de façon concurrente :

  • Administration courante de serveurs pour 3 clients différents.
  • Développement en PHP MySQL d'un site utilisant les web services pour dialoguer avec une plateforme de gestion de SMS.
  • Mise en place d'une solution de paiement développée par un tiers en Java (et utilisant Tomcat).

Et, cerise sur le gâteau : Mise en place en urgence d'un nouveau serveur pour un client dont un serveur e-commerce commence à donner des signes de faiblesse.

Tout l'art consiste à mettre en place les bons outils (suivi de tickets, dossiers pour les documents papiers, et ... post-it !), et surtout à s'obliger à suivre des procédures .... tout en restant souple pour les cas d'urgence.

Le seul regret dans ces moments là : devoir temporairement interrompre mon apprentissage de Ruby on Rails. Mais ce n'est que partie remise, une fois les clients livrés (en temps et en heure de préférence).

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