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Le Blog de l'ancien Freelance

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mercredi 18 avril 2007

La réactivité et l'organisation.

Etre freelance c'est aussi être très réactif et organisé : toujours prêt pour une nouvelle mission, mais aussi savoir gérer plusieurs clients en même temps.

Un exemple (vécu) de tâches à gérer de façon concurrente :

  • Administration courante de serveurs pour 3 clients différents.
  • Développement en PHP MySQL d'un site utilisant les web services pour dialoguer avec une plateforme de gestion de SMS.
  • Mise en place d'une solution de paiement développée par un tiers en Java (et utilisant Tomcat).

Et, cerise sur le gâteau : Mise en place en urgence d'un nouveau serveur pour un client dont un serveur e-commerce commence à donner des signes de faiblesse.

Tout l'art consiste à mettre en place les bons outils (suivi de tickets, dossiers pour les documents papiers, et ... post-it !), et surtout à s'obliger à suivre des procédures .... tout en restant souple pour les cas d'urgence.

Le seul regret dans ces moments là : devoir temporairement interrompre mon apprentissage de Ruby on Rails. Mais ce n'est que partie remise, une fois les clients livrés (en temps et en heure de préférence).

lundi 9 avril 2007

La mobilité

Il n'aura pas fallu longtemps avant qu'un autre blog de cette plateforme ne soit tenu par une personne ayant aussi travaillé à Monaco.

Ce pays qui a beau être un des plus petits, il bénéficie d'un rayonnement absolument incroyable : il ne m'est pas arrivé une seule fois d'arriver en un lieu de cette planète où il était inconnu.

Etre né ici m'a permis de saisir une opportunité : celle de partir loin afin de suivre les formations que j'avais choisies. En effet, il n'y a pas si longtemps que des écoles informatiques dignes de ce nom sont implantées ici.

J'ai ainsi changé d'environnement dès ma sortie du Lycée, apprenant à m'adapter très vite.

Depuis, je pratique souvent le télétravail, j'ai travaillé dans différents endroits de France, et mes différentes missions m'ont déjà amené (dans le désordre et pour des durées plus ou moins longues) en Suisse, en Italie, aux Pays Bas, en Autriche, en Suède, et même aux Etats-Unis.

Aujourd'hui encore, l'intérêt d'une mission est pour moi : soit indépendant de son lieu d'exécution, soit augmente avec la distance !

vendredi 6 avril 2007

Mes formations.

J'ai constaté qu'un des blog de PacaJob (http://aoget.blog.pacajob.com) était tenu par un autre ancien de Supinfo, bien que nettement moins ancien que moi, qui y ait programmé en assembleur et à l'aide de cartes perforées un IBM 370/138 (!).

Après avoir quitté Supinfo (http://www.supinfo.fr) avec succès en 1985, j'ai été embauché par une société pionnier du Minitel, où j'ai du apprendre UNIX et le C ... grâce à deux livres en anglais (dont le fameux "Kernighan et Ritchie") !

Puis je me suis mis en quête d'un complément afin de faire le lien entre la partie la plus technique de l'informatique (la programmation) et les utilisateurs, ou les clients.

Cette formation a été un DESMI (Diplôme d'Etudes Supérieures en Management de l'Information), diplôme de 3e cycle (niveau DESS), reconnu par l’Etat français, destiné à la formation de managers et architectes des systèmes d'information, par l’Institut du Management de l'Information (I.M.I.) de l'UTC (Université de Technologie de Compiègne) : http://www.utc.fr/imi.

Cette double compétence en place, je me suis formé "sur le tas" à tout ce qui m'est aussi utile aujourd'hui, soit dans le désordre et en plus du C et de l'administration UNIX : C++, Linux, PHP, Apache, MySQL, JavaScript, HTML, SPIP, XML, AJAX, Windows, IIS, Doxygen, Nagios, Monit, etc. (la liste est longue). Et comme un freelance se doit d'être en avance d'un coup, je commence à pratiquer RoR (Ruby on Rails). Je suis vraiment séduit par ce framework, autant par Ruby (enfin un langage efficace, novateur et facile qui ne soit pas calqué sur C) que par Rails (qui me rappelle énormément l'esprit de la plateforme que j'utilisais pour développer des applications Minitel à mes débuts).

LAMP et moi : éclairage sur le sujet.

Georges A mon sens, une des plus belles inventions depuis le World Wide Web, celle qui a permis de passer des sites statiques, simples assemblages de pages, à la génération dynamique. Assez bien pensé dès le départ pour que le nouveau concept de sites (Web 2.0 ou encore AJAX) ne nécessite rien de plus pour fonctionner parfaitement ; disposant aujourd'hui d'un modèle objets parfaitement utilisable (le modèle de PHP4 faisait grincer les dents des puristes, ce qui ne m'a pas empêché de l'utiliser pour créer une interface (XML et Web Services) avec un système de paiements par SMS et Audiotel).

J'ai adopté cette technologie par étapes :

  • Linux en 1994. Déjà spécialisé Unix depuis 1985, Linux a été une formidable opportunité, coïncidant avec ma première connexion Internet : une liaison fixe à 64Kbps pour permettre aux clients d'une messagerie Minitel d'échanger des e-mails.
  • Apache ensuite, dès sa sortie en 1995 pour remplacer NCSA HTTPd.
  • PHP après (1997) pour des applications simples au début, puis....
  • MySQL en 2001, quand j'ai fini par trouver C-ISAM trop lourd à employer pour développer des applications de plus en plus complexes.

Vive le libéralisme !

Oui, je sais, ce titre sonne franchement provocateur, tant on nous rabâche que le libéralisme "c'est mal".

Bien sur, celui qu'on veut nous faire croire qu'il est (ultralibéralisme, ou loi du plus fort, ou encore anarchie économique) mène à des catastrophes : création de monopoles dont le résultat est de faire payer au prix fort un service qui est rarement celui qu'on est en droit d'attendre ; verrouillage total du marché du travail, opposant ceux qui n'ont pas d'emploi et ceux qui en ont un et s'y cramponnent avec l'énergie du désespoir, certains qu'ils ne pourraient pas en trouver un autre ; etc.

Pourtant.... Je suis convaincu de l'efficacité du vrai libéralisme , celui qui a pour objectif de favoriser la concurrence.

Et comme je suis pragmatique, j'ai décidé de m'appliquer ces règles. Me voici donc freelance : on fait appel à moi uniquement quand on a besoin de mes services, et on me dit "au revoir" dès la mission terminée.

Résultats :

  • Certes, je ne sais pas où je serai dans un an, mais cela ne me fait pas peur, au contraire !
  • Je travaille toujours de mon mieux pendant une mission (un client satisfait est un client qui peut faire à nouveau appel à moi),
  • Je me forme en permanence (pour décrocher une mission il faut pouvoir être opérationnel tout de suite),
  • Je visite du pays (j'interviens n'importe où, même hors de France),
  • J'enrichis mon expérience professionnelle à une vitesse extraordinaire, et je fais profiter de cette expérience tous mes clients,
  • Et ... entre deux missions je profite à fond de la vie !

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